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Lac de Réghaïa : Menacé par l’urbanisation
24/09/2008 06:04
Le marais côtier de Réghaïa est considéré comme un site d’importance internationale, car il constitue le dernier vestige de l’ancienne Mitidja. Il reste, actuellement, la seule zone humide de la région biogéographique de l’Algérois qui donne face directement à la mer Méditerranée, permettant ainsi de jouer un rôle d’étape pour les oiseaux migrateurs après leur traversée de la Méditerranée », peut-on lire dans les annales de la Direction générale des forêts (DGF).
Pourtant, le lac subit des dégradations sans cesse croissantes et qui portent atteinte à la faune et à la flore. « Ce n’est pas nouveau », pourrait-on dire puisque le lac est connu pour être le dépotoir d’environ 80 000 m3 d’eau polluée par jour. Cependant, en plus d’être le réceptacle des eaux urbaines, industrielles et agricoles, c’est à son paysage que l’on s’est attaqué.
Les berges en pente pouvant servir à l’agriculture sont exploitées aujourd’hui pour la construction de logements. Sur son versant sud, des immeubles de plus de 6 étages se dressent, bloquant l’horizon. Les montagnes bleues de la Mitidja, enveloppées dans un coton d’humidité, sont cachées en partie par les nouvelles bâtisses. L’homme est venu investir les lieux et avec lui quantité de gravats, de sachets en plastique et d’ordures en tous genres. Ce site, qui recueille des oiseaux migratoires puisqu’il est à mi-chemin entre les voies migratoires classiques de Gibraltar et du détroit sicilo-tunisien, est exploité à des fins urbaines où le béton s’impose en maître des lieux. La nouvelle cité qui vient de pousser sur les berges n’a même pas le luxe d’être orientée sur le lac afin d’offrir à ses résidants une vue sur le lac et conférer ainsi au lotissement un cachet de standing. Les immeubles semblent avoir été déposés là, sans aménagement ayant pu trouver consensus entre protection de l’environnement et habitat.
Une faune et une flore remarquable
Son eau est plate et fait miroir avec un ciel automnal qui annonce quelques gouttes de pluie. Les foulques traversent en bande la partie centrale du marais et produisent un gloussement caractéristique. Les roseaux sont l’abri des libellules bleues et un héron prend son envol majestueux, apeuré par des bruits étrangers. Bordé de part et d’autre par des berges en pente, le lac est séparé de la mer par un pré dans lequel les moutons broutent tout ce qui ne ressemble pas à une poubelle. Quelques palmiersont occupé les lieux lorsque des bosquets touffus n’ont pas pris le relais. La jacinthe de mer, qui marque la transition entre l’été et l’automne, se dresse de tout son long pour offrir son élancement à la brise marine.
Le lac de Réghaïa est alimenté par trois cours d’eau, selon les recueils de la DGF. Il s’agit de l’oued Réghaïa, l’oued El Biar qui prend naissance aux environs de la zone industrielle Réghaïa-Rouiba, et l’oued Boureah qui est un affluent de l’oued El Hamiz. Tous trois alimentent le marais qui, lui-même, alimente le réseau d’irrigation d’un périmètre agricole de plus de 1200 ha. L’eau du lac est douce, mais très polluée. « Les concentrations de certains polluants ont dépassé les normes internationales requises », soutient la DGF. Des polluants qui mettent en péril des écosystèmes spécifiques et complémentaires, trouvant la passerelle menant du lac au pré et du pré à la mer. Son rôle, qui consiste à contenir les crues des oueds et préserver certaines espèces comme le héron qui ne peuvent nidifier ailleurs, risque d’être bouleversé par l’invasion bétonnière. Il faut savoir que 233 espèces végétales ont été recensées, soit l’équivalent de 13% de la flore du Nord de l’Algérie. De même, la zone humide héberge plus de 203 espèces d’oiseaux, dont 82 d’eau, parmi lesquelles, 4 espèces sont rares et protégées par la législation internationale : Aythya nyroca, Marmaronetta angustirostris, Pophrio orphyrio, Oxyura leucocephala et 55 espèces sont protégées par la réglementation algérienne.
Par Zineb A. Maiche
Source :http://www.elwatan.com/Lac-de-Reghaia-Menace-par-l
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NARBR : Une défaite imprévisible
16/09/2008 14:00
La déception était à son comble dans le camp réghaoui jeudi dernier à Hadjout où l’équipe locale s’était imposée par la plus petite des marges. Les Réghaouis dans leur majorité ne s’attendaient guère à ce que leur équipe entame le présent championnat par une fausse note de surcroît enregistrée face à un nouveau promu qui est loin d’être un foudre de guerre. Au-delà du score, les banlieusards ont du mal à digérer cette défaite «car, disent-ils, nous avions en face une formation qui a eu les pires difficultés à aligner quatre ou cinq passes consécutives tant son jeu frise l’indigence. Le but qu’elle a marqué en tout cas ne doit pas faire école, car il a été réalisé suite à un ratage dans son interception d’un de nos défenseurs suite à un coup de pied excentré. Le joueur qui était à la réception n’a pas raté cette aubaine et a mis le ballon dedans. Mais, faut-il le préciser, elle a eu le mérite de tenir le coup jusqu’à la fin du match en dépit de nos assauts répétés». Mais ce que ne disent pas nos interlocuteurs, c’est que Réghaïa est, parait-il, passé à côté de son sujet. Ses joueurs ont pratiquement raté tout ce qu’ils entreprenaient. Manquant de fraîcheur physique, désarçonnés par le but assassin qu’ils ont encaissé dans les toutes premières minutes du match, les camarades de Abdouni n’ont à aucun moment réussi à élever le ton au points où les quelques actions qu’ils se sont créées n’ont aucunement inquiété la jeune équipe hadjoutie. Selon toujours les échos qui nous sont parvenus, Maâmar a véritablement du pain sur la planche et doit dès maintenant tout mettre en œuvre pour cerner les difficultés qu’éprouvent ses poulains à s’exprimer.
Maâmar : «Il n’y a pas le feu» Réagissant aux remarques désobligeantes de certains qui sont allés vite en besogne par descendre en flammes les joueurs et le staff technique leur reprochant de n’avoir pas été à la hauteur à Hadjout, Maâmar trouvera vite la parade n’avançant qu’il avait envisagé ce genre de scénario allant même jusqu’à prédire un début difficile de son équipe. «Quand j’ai pris l’équipe en main, j’ai bien expliqué à mes employeurs que le retard accusé ne sera pas facilement rattrapé, d’autant qu’il y a eu un remaniement presque total de l’effectif. Mon équipe ne pourra normalement atteindre sa vitesse de croisière que vers la cinquième journée du championnat. Nous avons pour ce faire tracé un programme nous permettant d’attendre cet objectif. Cela dit, nous avons tiré beaucoup d’enseignements de ce match, nous allons les discuter avec les joueurs pour qu’ils ne tombent pas dans le même panneau la prochaine fois. Cette contre-performance, je la mets sur le compte de la préparation d‘intersaison qui n’a commencé que tardivement et aussi sur le problème de cohésion qui se pose avec beaucoup d’acuité. Cet aspect sera pris en charge durant les prochaines séances d’entraînement et avec le temps, les automatismes qui nous font défaut s’implanteront dans l’équipe. Il faut que les gens se mettent dans la tête qu’il n’y pas le feu et qu’avec de la patience on réussira à redresser la barre», assure-t-il. A. Ahnia
Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/09/15/4371893
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NARBR : Maâmar sermonne ses joueurs
16/09/2008 13:56
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Décidément, la défaite concédée en déplacement par le NARBR lors de cette première journée de championnat face à Hadjout continue de susciter moult interrogations dans l’entourage du club qui considère qu’une équipe composée de joueurs aussi talentueux et chevronnés n’avait pas le droit de verser dans l’apathie d’autant que l’adversaire était loin de constituer une référence en matière de notoriété, puisqu’il débarque dans une division qu’il a quittée il y a quelques années. Même Maâmar s’est dit avoir été sidéré par le manque de volonté et le jeu désordonné de ses poulains qu’il n’avait pas reconnus en première mi-temps. S’adressant à eux lors de la reprise samedi dernier, il leur dira qu’il était très déçu de la prestation qu’ils avaient fournie, surtout en première mi-temps où ses protégés n’avaient absolument rien entrepris pour tenter de hausser le ton : «Au contraire, vous avez laissé Hadjout faire le jeu, vous contentant de défendre de manière désordonnée et surtout sans aucune conviction. Ce qui m’a vraiment tué, c’est le fait que vous étiez restés hermétiques à toutes les remarques que je vous faisais en cours de jeu. Si vous aviez respecté mes consignes, on aurait plié le match en première mi-temps car, du banc de touche, on s‘apercevait que Hadjout vous offrait la possibilité par son jeu approximatif de prendre l’ascendant sur elle. De toutes les manières on va cesser de se lamenter sur notre sort, car on n’a joué qu’un seul match pour le moment, mais je suis en droit d’attendre une réhabilitation de votre part jeudi prochain contre El Biar et j’espère que vous n’allez pas faire les mêmes erreurs, car une seconde défaite nous plongerait dans le doute qui aurait des conséquences néfastes sur l’esprit de groupe. Vous n’avez pas le droit à l’erreur, j’exige la victoire car je sais qu’elle est dans vos cordes», tiendra à dire le coach réghaoui.
Alliche, un exemple pour les jeunes Le driver de Réghaïa n’a pas tari d‘éloges à l’égard de Alliche, l’ancien goléador du NAHD. «C’est pratiquement le seul avec Bouabdellah qui a tiré son épingle du jeu. Il a été très généreux dans l’effort et a tenté à plusieurs reprises de secouer ses coéquipiers, mais ces derniers n’ont, malheureusement pas eu de répondant. Je suis très content de disposer dans mon effectif d’un joueur de sa trempe parce que je suis persuadé qu’il sera encore plus rentable quand ses coéquipiers retrouveront leurs repères», nous dira Mâamar lors de la dernière séance d’entraînement. Il n’omettra pas de souligner que le joueur aurait pu les sortir d’affaire et glaner ne serait-ce qu’un point, si Tichikou, qui avait fait l’essentiel en embarquant, en seconde mi-temps, toute la défense hadjoutie, l’avait servi au lieu de tenter le tir qui ne s’imposait nullement sur cette action.
Il était absent samedi Alliche, le néo-Réghaoui, n’a pas pris part à la séance d’entraînement de samedi dernier. Renseignement pris, l’ex-Nahdiste a demandé à ses employeurs et à son coach l’autorisation de s’absenter samedi pour récupérer des efforts de jeudi dernier face à Hadjout. Il a repris le chemin des entraînements comme prévu le lendemain à la grande joie des supporters réghaouis qui disent vouloir faire de lui leur coqueluche. A. Ahnia
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Source : http://www.lebuteur.com/stories.php?story=08/09/16/0539684 |
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Les recettes de Hadj Lakhdar
14/09/2008 06:04
Son feuilleton passionne dans les chaumières en ce mois de Ramadhan .
Par : DJAZIA SAFTA
Parce qu’un sondage affirmait que la série Imarat hadj Lakhdar captait l’attention de près de 15 millions de téléspectateurs, nous avons été à la rencontre de ce phénomène. Invité au journal, Lakhdar Boukhors est la copie conforme de hadj Lakhdar.
La vie pour lui est une scène, et le rôle qu’il incarne est la version copier-coller de son comportement de tous les jours. Truculent, toujours le bon mot qui déclenche le rire, ses mains qui s’agitent et ses yeux qui pétillent… on ne peut rester de marbre devant ce comédien qui prend plaisir à entretenir une barbe de quelques jours. Au milieu d’éclats de rire et d’interminables poses de photos avec le collectif du journal, on a eu des difficultés à mener à bout notre interwiew. Et notre première question, qui tombe sous le sens, porte sur l’engouement du public pour le feuilleton. “Les Algériens sont des gens simples et aiment la simplicité. Et, si vous abordez les sujets qui les touchent et les intéressent, alors c’est un challenge à gagner”, explique-t-il, en ajoutant qu’il a misé sur la propension naturelle de l’Algérien au rire et à la dérision. “Le public algérien est exigeant et n’accepte pas n’importe quoi”, tempère-t-il. Lakhdar Boukhors ne cache pas sa satisfaction devant le sondage de l’agence Medi Algérie, selon lequel 98% des Algériens ne rateraient pour rien au monde le feuilleton. “Je n’en reviens pas, et pour tout vous dire, j’ai du mal à le croire. C’est une chose qui me fait énormément plaisir et, en même temps, c’est une lourde responsabilité”, se réjouit-il en estimant qu’un tel succès est lié au fait que les Algériens se reconnaissent dans les péripéties du feuilleton. Un tel succès nous amène fatalement à lui demander pourquoi ce type de productions n’est à l’affiche qu’au mois de Ramadhan. Il en renvoie aussitôt la responsabilité “aux gens de la télévision qui ne veulent pas investir”, alors que dans le même temps ils ont recours aux rediffusions pour meubler le vide. Hadj Boukhors est partisan d’une production sur toute l’année “pour faire face à la concurrence des chaînes arabes”. Certainement en raison de son fulgurant succés, le feuilleton de Lakhdar Boukhors se poursuivra après le Ramadhan. En tout cas, il a eu des assurances de la part de HHC. “Pour ce qui est de ma série, le directeur de la Télévision algérienne, Hamraoui Habib Chawki, m’a appelé mardi pour me dire que ma série sera prolongée et va être diffusée durant toute l’année.” Comme l’appétit vient en mangeant, Hadj Boukhors n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il a quelque chose d’autre sur le feu : un film avec le réalisateur Moussa Haddad. “On a proposé à M. Hamraoui que le film entre en compétition au Festival du film arabe qui se déroule chaque année à Oran. On n’est pas contre cette idée”, confie-t-il, en levant un coin du voile sur le thème de cette fiction. En fait, l’histoire se déroule dans un douar algérien. Les habitants doivent élire Miss Douar qui se trouve être la fille de Hadj Lakhdar. Après avoir été choisie, il restera à lui choisir un mari. Comme dans les contes de fées, les prétendants doivent subir une série d’épreuves qui met en évidence leur courage et leur bravoure. En attendant, le public appréciera certainement le film réalisé par Lamine Merbah, Hadj lakhdar et la bureaucratie, qui sortira très prochainement dans les salles de cinéma.
Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=99536
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Commentaire de nabil (18/09/2008 12:17) :
bonjour tout le monde
et dire que Lakhdar et d'origine Regahaia et ouiiii
Bt Q
merci a toi Lakhdar
nabilosse1@hotmail.com |
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Commentaire de Nanou (29/06/2009 16:25) :
salut, alhaj lakhdhar raho foooooooooort ghaya ki 3ad merghaya, mais moi g
pas encore la visiter, g vu bach djarrah, la grande poste, fordlo(borj
kifan), mais rghaya nn.
http://ganoucho.vip-blog.com
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Reghaia mon amour
01/09/2008 11:17
Un grand merci a Mokdad Mourad pour la photo...portes toi bien et le grand bonjour de Montreal a toute ta famille ...Arezki.
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Un très beau texte à qui saura l'apprécier...Bonne lecture.
29/08/2008 16:13
Un très beau texte qui fait réfléchir... C'était un matin occupé, environ 8:30, quand un homme d'un certain âge dans les 80 est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce. Il dit qu'il était pressé car il avait un rendez-vous à 9:00. J'ai pris ses signes vitaux et lui dit de s'asseoir sachant que ça prendrait plus d'une heure avant que quelqu'un puisse s'occuper de lui. Je le voyais regarder sa montre et j'ai décidé puisque je n'étais pas occupé avec un autre patient, d'évaluer sa blessure. En l'examinant, j'ai vu que ça cicatrisait bien, alors j'ai parlé à un des docteurs, j'ai pris les choses nécessaires pour enlever ses points et soulager sa blessure. Pendant que je m'occupais de sa blessure, je lui ai demandé si il avait une autre rendez-vous avec un médecin ce matin, parce qu'il était pressé. L'homme me dit non, qu'il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme. Je me suis informé de sa santé. Il m'a dit qu'elle était là depuis quelque temps et qu'elle était victime de la maladie d'Alzheimer. Comme nous parlions, j'ai demandé si elle serait contrariée si il était en retard. Il a répondu qu'elle ne savait plus qui il était, qu'elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans. J'étais surprise et je lui ai demandé : 'Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes?' Il souriait en me tapotant la main et dit : Elle ne me reconnaît pas, mais moi je sais encore qui elle est.' J'ai dû retenir mes larmes quand il a quitté, j'avais la chair de poule sur le bras, et je pensais, que c'était le genre d'amour que je veux dans ma vie.
Le vrai amour, ni physique ni romantique. Le vrai amour est l'acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera pas. Avec toutes les blagues et le plaisir que sont les e-mails, quelque fois il y en a un qui apparaît contenant un message important.
Celui-ci, j'ai pensé le partager avec vous tous. Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s'organisent du mieux qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont. J'espère que vous partagerez ceci avec les gens qui se soucient des autres comme je l'ai fait. *La vie n'est pas d'échapper à la tempête, mais de danser sous la pluie.*
Bonne semaine!!!
Danielle
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