RÉGHAÏA : Les marchés informels sont-ils autorisés ?
02/10/2007 05:23
Les habitants des cités El-Ouancharis (ex-DNC) et Djurdjura (ex-Cenestal) sont les plus lésés par une situation qui a dépassé tout entendement. Il est impossible d’y évacuer un malade en urgence.
La prolifération des marchés informels en plein centre-ville de Réghaïa, à l’est d’Alger, suscite la grogne de la population locale. les plus lésés dans cette situation qui ne cesse de connaître des proportions alarmantes, voire intolérables, sont les habitants des cités El-Ouancharis (ex-DNC) et Djurdjura (ex-Cenestal).
En effet, les résidants de ces deux grandes cités vivent, depuis des années, dans le stress et l’angoisse, bloqués par ce big marché informel installé sur la voie publique, contre leur gré et par la force, par des commerçants avides de gain facile.
Les lois de la république sont piétinées avec la complicité de certaines personnes qui ne cherchent que leurs intérêts.
D’ailleurs, beaucoup d’habitants réghaouis nous ont confié qu’ils ont préféré vendre leurs appartements pour fuir l’anarchie et la nuisance qui règnent dans leurs cités devenues de vrais souks pour aller vivre dans d’autres cités plus calmes et où on respecte les droits d’autrui.
En effet, lors d’une virée du côté de la cité Cenestal, en plein cœur de Réghaïa, nous avons découvert ce fameux marché informel qui a fait couler beaucoup d’encre sans que les autorités locales daignent bouger le petit doigt.
Dans une grande anarchie, les commerçants ambulants occupent l’asphalte face à leurs étalages, ils écoulent leurs marchandises à des prix défiant toute concurrence en appelant les clients, qui viennent des villes avoisinantes.
Se frayer un chemin parmi les clients, les curieux et les passants relève de l’exploit. Personne ne semble s’inquiéter de ce tohu-bohu généralisé.
Les habitants des cités DNC et Cenestal, emprisonnés par ce marché, observent ce manège, impuissants, chaque jour.
“On est obligés de sortir tôt de la maison et de ne revenir qu’une fois que les commerçants libèrent la voie, généralement tard dans la nuit”, nous a déclaré un citoyen. Et d’ajouter : “Ces pseudos commerçants ne respectent personne, ni femme, ni vieux... À n’importe quel moment, vous entendez des obscénités, c’est devenu insupportable.
” Un autre dira : “Et si par malheur on veut évacuer un malade à l’hôpital, cela relève de l’impossible.
On en a marre de ce marché informel, c’est pas possible, on ne peut même pas entrer ou sortir de nos demeures ! Où sont les autorités ? Pourquoi ce silence radio, ce laisser-aller ? C’est l’anarchie qui règne.” “L’on se demande ce qu’attend le P/APC pour régler ce problème qui dure depuis des années ? Il doit honorer ses engagements.
Où sont passés les autorités, le P/APC, le chef de daïra et même le wali ?”, s’indignent les habitants. La ville de Réghaïa, qui compte plus de 120 000 âmes, est devenue encombrante et saturée.
Les petites ruelles et les raccourcis pour sortir du centre-ville ont été transformés en impasses avec ce marché informel.
La ville de Réghaïa étouffe.
Les habitants lancent un SOS aux plus hautes autorités pour qu’elles interviennent et trouvent une solution à ces marchés informels.
La commune de Reghaïa est située sur une vaste plaine du nord de la Mitidja. Elle possède une petite bordure cotière au nord autour de vastes plages de sable fin surplombé d'une falaise.
Au nord de la commune on trouve une zone de marais humide avec un Lac de 75 hectares (2,5 Km de long).
Histoire
Historiquement le territoire de Reghaïa était habité par la tribu berbère de Ghaya. Des vestiges romains se trouvent à proxilité du lac de Reghaïa.
L'urbanisation a débuté avec l'arrivée des ottomans et de la tribu marocaine de Ouled Haddadj.
1854 Création du tissus urbain de Reghaïa par les autorités françaises.
1959 Création de plusieurs cités autour de la ville.
1974 Après un découpage administratif, la commune de Reghaïa est créée après une séparation avec celle de Rouiba
Urbanisme
La zone urbaine de Reghaïa est concentrée au sud ouest de la commune.
Trois cités ont étés construites à partir de 1959 pour heberger les travailleurs, les cités Aurés, Belgourari et El Mokrani.
Economie
La Zone Industrielle (ZI) de Rouiba-Reghaïa est implanté sur 1000 héctares et habrites plus de 160 entreprises, elle emploi 25% de la population active de la commune. Elle habrite nottament des groupes français comme Danone ou Citroën.
Le nord de Reghaïa est composé d'une grande zone agricole dans une zone très fertile.
Depuis quelques années Reghaïa est devenue un important centre de commerce.
Transport
La ville de Reghaîa est parfaitement déservie en matière de transport puisqu'elle est reliée au reste de la ville par la Rocade Nord d'Alger qui passe à 1 km au sud mais aussi par une gare férrovière.
Environement
Le Lac de Reghaïa est inscrit sur la liste des zones humides d’importance internationale par la convention RAMSAR. Une reserve naturelle autour du lac est en cours de constitution.
Hadjrat Bounha (île Agueli) est un espace rocheux de 600 mètres de long situé à 1 km de la plage de Reghaïa.
Salut Arezki.
Merci pour tes voeux..
Comme je suis un assoifé de lire je vois que le site Wikipédia est une
grande banque d'informations....
Tu sais que les ruines romaines se trouvent au bord de la route qui mène au
lac, moi et Hamid après plusieurs visites au bord de lac on a enfin trouvé
ce tésor !!! des photos de ces ruines ont été réalisées en Aout 2007 reste
à confirmer!!!! tu auras une copie bien sûr pour admirer....
J'ai eu la visite de Charley un ami de france, des photos sont déjà
sur mon blog.
Amitiés ----ALi
BRAVO pour ce blog qui nous remet aux sources: svp puis je avoir les photos
des ruines romaines dont ça parle : sinon c'est super ce travail que
vous faites encore bravo!!!
Sports : L'affaire NARBR-ABS a-t-elle livré tous ses secrets ?
03/07/2007 04:31
par Kamel Mohamed
L'affaire NARBR-ABS a-t-elle livré tous ses secrets ?
La question reste posée.
Les instances du football national ont mis du temps à traiter le dossier alors que la réglementation est claire à ce propos.
Cette affaire n'a-t-elle pas éclaboussé la FAF et la LNF qui ne sont pas allées jusqu'au bout ?
Des gens de la Fédération et de la Ligue et en dehors de ces deux instances qualifient cette affaire de «grave». Grave car les dirigeants de l'USMBA, partie prenante dans cette affaire, ont fait des révélations et ont ouvertement accusé dans la presse l'ABS et le NARBR d'avoir arrangé le match justifiant leurs accusations selon la presse par le refus du NARBR de formuler des réserves sur le joueur suspendu de l'ABS ayant participé à la rencontre.
Dans les attendus de la LNF, il est mentionné qu'il n'y a pas de preuves tangibles. Il est vrai que la Ligue et la Fédération ne peuvent pas se substituer à un commissariat de police ou à un tribunal mais il fallait dans ce cas sanctionner l'USMBA.
Selon la logique de la LNF, les accusations de Bel-Abbès sont infondées.
Cependant quand on sait que l'affaire a été traitée en secret et dans l'opacité, l'on comprend qu'elle est scabreuse.
Le dossier devait être traité par la FAF, mais c'est la Ligue qui s'était réunie vendredi dernier pour trancher.
«En l'absence de preuve» selon la LNF, celle-ci aurait saisi carrément la justice et lui remettre cette affaire.
Les dirigeants de l'ABS et du NARBR auraient dû, eux aussi, réagir aux accusations de l'USMBA rapportées par la presse.
Dans ce cas, les dirigeants de Reghaïa et Bousaada ont été diffamés par leurs homologues de Bel-Abbès.
Dans cette affaire, c'est le football national d'une manière général qui perd encore de sa crédibilité.
Elles nous ont mis au monde, elles ont bravé, chacune à sa manière, la mise au monde d’un enfant que nous étions et de cet adulte que nous devenons…..Elles ont fait une concession à leur vie au détriment de la notre…..Elles ont pleuré quand on a mal, elles riaient quand on sourit d’un berceau ancestrale et elles veillaient des nuits à nous blottir dans leurs bras quand le sommeil de cet que enfant que nous étions n’était pas juste….
Elles, ce sont nos mères, celles –la qui nous ont vus grandir tantôt dans l’aise et la joie tantôt dans la peur et l’angoisse d’une vie dure. Peu importe son origine, sa nationalité, la mère est la même, elle a, la même douleur et la même façon d’espérer, la même peine et le même cœur qui attend, qui espère. Ne dit on pas qu’il n’y a qu’une mère qui peut comprendre son fils ? Mais si on renverse la question, ce fils a t- il compris un jour sa mère ? A-t on compris une fois sa maman ? De sa douleur, de sa fatigue de ses peines, certes qui différent d’une mère à une autre mais en général, toutes les mamans sont très attentives à leurs enfants, mais certaines mères le sont beaucoups, beaucoups plus que les autres. On les appelle des "mères poules" car elles "couvent" leurs enfants, elles veulent les protéger de tout, les garder "sous leurs ailes". Mais les enfants une fois grandis, deviennent adultes ne peuvent mesurer tout cette ébauche d’énergie déversée pour lui, toute cette attention prise dans le temps de son inconscience…..Aujourd’hui, ils ne peuvent même comprendre ni à pouvoir rendre la monnaie de sa pièce au contraire on en remarque un revers de médaille qui atteint le point de non retour ,celui de fuir celle qui l’a enfanté et des fois atteindre son intégrité en la battant et combien de cas ont été déclares ça et la,,,,,et la mère mérite –elle cette récompense ? D’aucuns se disent qu’avec le temps, l’enfant grandit et adopte un autre comportement et quand il devient adulte, il est pris par d’autres responsabilité…..mais ceci n’est qu’une simple vision parce que réellement, le respect d’autrui n’a pas d’age alors quand il s’agit d’une mère, il est évident quand on a pas besoin d’un schéma pour comprendre qu’elle fait partie de nous, même si au pire des cas, on ne se rend pas compte….et quelque part ,la mère est le pilier d’une famille que même si sa progéniture va ça et la ,elle en demeure toujours une adresse morale puisque c’est à elle qu’on en se confie quand on a mal et c’est elle qui se peine de notre douleur plus que nous…..Aujourd’hui ce serment sacre se veut détourné comme un fleuve qu’on a jamais connu . On assiste à des moments les plus maussades ô ! combien douloureux de la voir pleurer dans un temps ou elle se sent seule….il serait difficile de décrire ce moment mais il ne serait jamais difficile de le comprendre et le comprendre c’est rendre au moins un petit hommage à celle qui nous a fait des ailes ,à celle, qui est, toute sa vie de nos cotes, à celle qui ne sent sa joie que dans celle de son fils…à celle qui toute notre vie, on ne pourra jamais rendre, en entier, tout le bien dont elle s’est débattu pour nous. .celle-la s’appelle une mère… celle-la dont on a pas une autre de rechange… Par M.Z.
RÉGHAÏA :Des commerçants menacent de se jeter du toit de l'APC
07/05/2007 04:47
La ville de Reghaïa à l'est d'Alger a vécu mardi dernier une soirée mouvementée. Et pour cause, près d'une dizaine de commerçants sont montés sur le toit de l'APC et ont menacé de se suicider collectivement dans le cas où les autorités ne daignent pas les écouter.
Des centaines de personnes se sont agglutinées devant l'APC en acclamant les commerçants qui juraient à qui voulait les entendre qu'ils sont ruinés et que leurs familles n'ont rien à manger. Malgré les appels incessants aussi bien des policiers que des gendarmes qui se sont rendus sur les lieux pour convaincre les «suicidaires» de descendre, ces derniers ont refusé. Les commerçants en question, dont certains sont sexagénaires, revendiquaient, avons-nous appris sur place, que l'on restitue leurs magasins détruits par les services de l'APC le mois d'août 2004 pour raison d'utilité publique et après avoir eu l'assurance des autorités qu'ils allaient être indemnisés.
La genèse de ce «conflit» qui oppose l'APC de Reghaïa à ces commerçants remonte au mois de décembre de l'année écoulée quand les «contestataires» se sont rendu compte que les terrains affectés par cette mairie au niveau de la cité SIGNA en guise justement d'indemnisation pour la reconstruction de leurs locaux, n'appartenaient pas à l'APC. En effet, quelques jours après avoir entamé la construction des locaux commerciaux, les commerçants ont été sommés par le Centre national des études et recherches en urbanisme (CNERU) d'arrêter immédiatement les travaux car tout le terrain était déjà affecté par la wilaya d'Alger pour la construction de 155 logements, et ce dans le cadre du programme présidentiel de construction du million d'unités d'ici 2009. Selon un responsable du CNERU, le projet de réalisation des 155 logements accuse un retard de trois mois faute de permis de construire qui n'a pas encore été, explique-t-il, délivré par l'APC de Reghaïa.
En tous les cas, les contestataires ont affirmé que le wali délégué aurait donné des instructions à l'APC afin de les installer sur la placette de la ville mais rien n'a été fait depuis, ce qui les a fait réagir de la sorte, mardi dernier, en organisant une action spectaculaire pour attirer l'attention des responsables concernés après avoir passé plusieurs mois entre les services de l'APC et la daïra.
Finalement, ce n'est que vers minuit mardi passé que le vice-président chargé du social à l'APC de Reghaïa réussira à convaincre les commerçants qui étaient déterminés à aller jusqu'au bout de descendre et de renoncer à leur action. Une réunion entre l'APC, d'un côté, la daïra et les contestataires, de l'autre, a eu lieu hier au siège de la mairie et la décision a été prise pour affecter d'autres terrains sur un autre site au profit de ces commerçants pour la reconstruction de leurs magasins.
En entrant à la cité des 384 logements située à Réghaïa, le regard se heurte à une montagne d’ordures ménagères déposées dans une endroit très emprunté par les écoliers et les riverains, avec, en sus, un éclairage très faible .
Par ailleurs, certains résidents de cette cité ont commencé à squatter les espaces pour les transformer en locaux commerciaux ou en garages en plein air, dans une anarchie indescriptible.
Les habitants interpellent les autorités locales de cette circonscription pour se pencher sérieusement sur les problèmes du manque d’hygiène, du faible éclairage, d’absence d’espaces verts, etc.