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Entretien...Nawel Zmit (Amira de Qouloub fi Sira3) : «Je ne vais pas récupérer mes 15 milliards !»
29/09/2008 03:05
Tu m’as donné rendez-vous et tu n’es pas venue, pourquoi ? Wallah que je t’ai rappelé hier soir pour me décommander et c’est toi qui n’a pas appelé.
Tu me traites de menteur là. Ta messagerie est en anglais, vrai ou pas ? Oui, mais j’ai pensé que tu ne bossais pas le vendredi et que tu avais oublié.
Tu fais comme Cheb Khaled, je dis que je viens et je viens pas ? Déjà la grosse tête après seulement un film ? Je ne suis pas Cheb Khaled et je ne fais pas la grosse tête. Je ne suis pas une star. C’est juste que j’ai veillé jusqu’à 4 heures du matin et que je viens juste de me réveiller. Je suis vraiment désolée. On fait la paix ?
OK, on fait la paix. Mais avant, dis-moi, tu es mesmouma comme Amira dans le film ? Dans la vie, il est vrai que je suis une petite peste, mais je n’ai pas la jalousie maladive de Amira.
Ton surnom ? Nounou parce que j’étais un peu dodue.
Date et lieu de naissance ? 22 juillet 1973 à Santodji et je vis toujours à Bologhine.
Vous entendez les injures du public du stade pendant les matches ? Beaucoup même ! C’est affreux. Ils n’ont pas honte. Ça nous met dans une gêne pas possible. On devrait faire quelque chose contre ça, c’est invivable.
Tu veux dire un mot aux supporteurs de Bologhine ? Oui, à eux et aux autres supporteurs de tous les stades. Madabikoum, matzidouche attay’hou. Mais restez aussi chauvins et fougueux, ça nous plaît d’entendre le public chanter.
Famille nombreuse ? Deux filles seulement. En ce moment, je ne suis qu’avec ma mère.
Mariée, fiancée ? Mazal. Je suis encore célibataire.
Origine des parents ? Mon père est de Larbaâ et ma mère est kabyle, de Chorfa Béni Bahloul.
Vous avez donc des b’halel dans la famille ? Non, aucun. On n’est pas des lumières, mais on n’est pas des b’halel non plus.
Tu as toujours tes parents ? Ma mère oui, mais mon père est décédé en 1992.
Métier des parents ? Mon père était dans le cosmétique. Il bossait avec les étrangers et ma mère était inspectrice des finances.
Tu étais comment enfant ? Elève studieuse, puis j’ai régressé par la suite. J’ai eu une adolescence assez tumultueuse. J’ai été anorexique à l’âge de 12 ans. Ce n’était pas encore connu à l’époque.
Comment tu as débarqué dans Qouloub fi Sira3 ? Je faisais partie d’un ballet de danse pendant 7 ans, à l’ONCI. C’est la productrice qui m’a appelée pour le rôle de Amira.
Ma3rifa donc, non ? Oui, ma3rifa, mais j’ai fait le casting d’abord. J’espère que j’ai été à la hauteur et que je ne l’ai pas déçue.
Tu vas le perdre définitivement Youcef dans le feuilleton ? Je ne donnerai aucun détail, sinon je vais rompre le charme.
Dis-moi juste si l’enfant que tu portes est déterminant pour la fin ? Oui, c’est important pour la fin.
Les gens pensent que tu aurais été mieux dans le rôle de Lilia… Je pense qu’elle tient bien son rôle de Lilia. Elle est pas mal.
Dis-moi au moins si tu vas récupérer tes 15 milliards ? L’arnaqueur m’a tout pris et il ne me rendra rien. C’est comme ça que ça se passe lorsqu’on fait confiance à un escroc. Je ne vais rien récupérer.
Ton niveau d’études ? Terminale maths. Je voulais devenir pilote de ligne.
Tu as fait quoi par la suite ? Hôtesse de l’air pendant une année chez Khalifa. Une hôtesse de l’air n’est pas une qahwadjia dans l’avion, mais on a été formés comme secouristes surtout.
Ton club préféré en foot ? Le MCA, bent Bologhine khô. En plus, mon grand-père était fervent supporteur du Mouloudia.
Ton joueur préféré ? Il y a bien sûr Madjer, mais aussi Zmit du Mouloudia. C’est un cousin à moi, mais je ne le connais pas. Je sais juste que c’est de la famille à moi.
Vous vous êtes déjà rencontrés lui et toi ? Non jamais. Je le connais de réputation seulement.
L’EN ? Quand c’est un match important, sinon je zappe.
La dernière fois que tu as pleuré ? Quand ma mère est tombée malade. Elle a été victime d’une bavure médicale. On a déposé plainte contre ce pseudo-médecin pour que ça ne se répète plus. L’affaire est en cours.
Qu’est-ce qu’il lui a fait ? Elle est rentrée pour une hystérectomie, il lui a sectionné l’intestin en deux et elle a fait une péritonite. C’est un boucher.
La dernière bagarre ? Toute petite à l’école, tirage par les cheveux et tout ce qui s’ensuit.
Ton pire défaut ? J’en ai plein, mais je dirai que je suis impulsive, susceptible et maniaque.
Ta meilleure qualité ? Généreuse.
Trois causes à défendre en Algérie ? Il faut apprendre à s’aimer les uns les autres dans ce pays.
Tu m’aimes au moins moi ? Oui, je t’aime.
En deux ? La propreté et l’hygiène dans tous les secteurs, les hôpitaux, les rues…
En trois ? Le civisme. Les enfants doivent apprendre un peu mieux comment se comporter dans la société.
Qu’est-ce que tu ne supportes pas chez toi ? Physiquement, mon poids instable et mentalement mes prises de tête.
Et chez les autres ? L’ingratitude, c’est insupportable.
Y a-t-il des personnalités connues dans ton quartier ? Oui, Nadia Taysir, c’est ma voisine. Elle était chanteuse et maintenant comédienne. On a aussi la famille Tahir, les anciens footballeurs.
A qui tu ne pardonneras jamais ? Je pourrais même te donner des noms, mais je n’ai pas le droit de ne pas pardonner parce que Dieu nous a demandé de pardonner comme Il le fait Lui-Même.
L’époque à laquelle tu aurais aimé vivre ? Celle d’Oum Kelthoum, mais aussi celle des Liaisons dangereuses.
Quelle personnalité aurais-tu aimé rencontrer ? Oum Kelthoum, je suis vraiment fan de cette diva.
Quelle a été la rencontre de ta vie ? Celle de ma mère ! Le jour où j’ai commencé à découvrir cette magnifique femme qu’est ma maman.
Vide ton sac et dis-moi ce que tu mets dedans ! Il y a mon brillant à lèvres, mon portable, un Nokia N92, les clés de chez moi, mes papiers. Entretien réalisé par Khbat Khbat
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Commentaire de skandar (25/12/2012 18:56) :
Salut nawel..moi c skandar...vous ete très belle comme une rose
franchement...et je suis nouveau ici....see you ..
http://skandar.vip-blog.com/
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Les recettes de Hadj Lakhdar
14/09/2008 06:04
Son feuilleton passionne dans les chaumières en ce mois de Ramadhan .
Par : DJAZIA SAFTA
Parce qu’un sondage affirmait que la série Imarat hadj Lakhdar captait l’attention de près de 15 millions de téléspectateurs, nous avons été à la rencontre de ce phénomène. Invité au journal, Lakhdar Boukhors est la copie conforme de hadj Lakhdar.
La vie pour lui est une scène, et le rôle qu’il incarne est la version copier-coller de son comportement de tous les jours. Truculent, toujours le bon mot qui déclenche le rire, ses mains qui s’agitent et ses yeux qui pétillent… on ne peut rester de marbre devant ce comédien qui prend plaisir à entretenir une barbe de quelques jours. Au milieu d’éclats de rire et d’interminables poses de photos avec le collectif du journal, on a eu des difficultés à mener à bout notre interwiew. Et notre première question, qui tombe sous le sens, porte sur l’engouement du public pour le feuilleton. “Les Algériens sont des gens simples et aiment la simplicité. Et, si vous abordez les sujets qui les touchent et les intéressent, alors c’est un challenge à gagner”, explique-t-il, en ajoutant qu’il a misé sur la propension naturelle de l’Algérien au rire et à la dérision. “Le public algérien est exigeant et n’accepte pas n’importe quoi”, tempère-t-il. Lakhdar Boukhors ne cache pas sa satisfaction devant le sondage de l’agence Medi Algérie, selon lequel 98% des Algériens ne rateraient pour rien au monde le feuilleton. “Je n’en reviens pas, et pour tout vous dire, j’ai du mal à le croire. C’est une chose qui me fait énormément plaisir et, en même temps, c’est une lourde responsabilité”, se réjouit-il en estimant qu’un tel succès est lié au fait que les Algériens se reconnaissent dans les péripéties du feuilleton. Un tel succès nous amène fatalement à lui demander pourquoi ce type de productions n’est à l’affiche qu’au mois de Ramadhan. Il en renvoie aussitôt la responsabilité “aux gens de la télévision qui ne veulent pas investir”, alors que dans le même temps ils ont recours aux rediffusions pour meubler le vide. Hadj Boukhors est partisan d’une production sur toute l’année “pour faire face à la concurrence des chaînes arabes”. Certainement en raison de son fulgurant succés, le feuilleton de Lakhdar Boukhors se poursuivra après le Ramadhan. En tout cas, il a eu des assurances de la part de HHC. “Pour ce qui est de ma série, le directeur de la Télévision algérienne, Hamraoui Habib Chawki, m’a appelé mardi pour me dire que ma série sera prolongée et va être diffusée durant toute l’année.” Comme l’appétit vient en mangeant, Hadj Boukhors n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Il a quelque chose d’autre sur le feu : un film avec le réalisateur Moussa Haddad. “On a proposé à M. Hamraoui que le film entre en compétition au Festival du film arabe qui se déroule chaque année à Oran. On n’est pas contre cette idée”, confie-t-il, en levant un coin du voile sur le thème de cette fiction. En fait, l’histoire se déroule dans un douar algérien. Les habitants doivent élire Miss Douar qui se trouve être la fille de Hadj Lakhdar. Après avoir été choisie, il restera à lui choisir un mari. Comme dans les contes de fées, les prétendants doivent subir une série d’épreuves qui met en évidence leur courage et leur bravoure. En attendant, le public appréciera certainement le film réalisé par Lamine Merbah, Hadj lakhdar et la bureaucratie, qui sortira très prochainement dans les salles de cinéma.
Source : http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=99536
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Commentaire de nabil (18/09/2008 12:17) :
bonjour tout le monde
et dire que Lakhdar et d'origine Regahaia et ouiiii
Bt Q
merci a toi Lakhdar
nabilosse1@hotmail.com |
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Commentaire de Nanou (29/06/2009 16:25) :
salut, alhaj lakhdhar raho foooooooooort ghaya ki 3ad merghaya, mais moi g
pas encore la visiter, g vu bach djarrah, la grande poste, fordlo(borj
kifan), mais rghaya nn.
http://ganoucho.vip-blog.com
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Immigration légale : Près de 3500 Algériens se sont installés en 2007 au Canada
10/08/2008 16:38
En 2007, 3414 ressortissants algériens ont été admis régulièrement à immigrer au Québec (Canada).
C’est le chiffre publié par le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles, qui a déposé un dossier cet été à l’Assemblée nationale du Québec, et qu’a rapporté vendredi la presse canadienne. L’Algérie est ainsi pour 2007 le troisième pays d’origine de l’immigration, devant le Maroc, premier avec 3612 nouveaux immigrants et la France avec un total de 3467. Le Québec a accueilli 45 221 immigrants en 2007, un nombre inférieur à l’objectif de 48 000 admissions fixé par le gouvernement local. La Colombie, la Chine, la Roumanie, le Liban et le Mexique figuraient aussi parmi les plus grands réservoirs de candidats à l’immigration au Québec, qui occupe le deuxième rang au Canada, très loin derrière l’Ontario a admis, en 2007, 111 369 immigrants, soit 47% du total d’arrivants débarqués officiellement au Canada pendant l’année (236 689 personnes). Ces chiffres ne tiennent pas compte des clandestins.
Par W. M. Edition du 10 août 2008
Source : http://www.elwatan.com/Pres-de-3500-Algeriens-se-sont
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Harraga
03/08/2008 00:47
A quoi sont dues toutes ces misères
Sûr, les gens n’en sont pas dupes
Ma compassion va aux jeunes qui en souffrent
C’est un pays aux lois bafouées
Qui renie jusqu'à ses enfants
Privés de toute liberté
Quel parcours de combattant que d’émigrer
Le visa se fait toujours denrée rare
Ce pays-là ne m’inspire guère
Ils partent tous " harraga "
Chacun son chemin faisant
Qui en Espagne qui à Paris
Dans les felouques ils s’embarquent
Leurs vies à la merci des vagues
La noyade les guette derrière l’écume
Ils accostent tout ébahis
Ils se mettent à méditer
On les appelle des sans-papiers
Interpellé sur son identité
Qui es-tu, toi, tu n’es pas d’ici
Il répond qu’il est Djazaïri
Il fait du porte-à-porte pour quémander
Du travail qui lui est interdit
C’est un étranger suspecté
Il ressemble au prisonnier sans recours
Seul dans sa geôle, sans secours
Les barreaux comme unique horizon
C’est Dieu qu’ardemment il implore
Pour que son sort s’améliore
Que la serrure s’offre enfin à la clef
Traduction de Achour Ouamara
Herraga
D achou i d sebba n lemh’an
Ma d medden akk z’ran
Ghef lijoun ighad’-iyi
Tamurt ur nes3i lh’eq-is
Inekkr’en arraw-is
Ur sen-tefki tilelli
Ar lavyu se3ben iberdan
D lviza wer t-id-fkan
Tamurt agi ur yi-tehwi
Ruh’en merra h’erraga
Kul yiwen anida yerra
Wa ar Lispan wa gher Pari
Rekben di tfilkett ruh’en
Tarwih’t 3zizen
Ma tezzer negh ad d-tali
Gwd’en gher dina wehmen
Ala ttxemmimen
Ma d lkaghed’ wer t-is3i
Yendeh awi-d nnekwa
Ma d ketch macci n dda
Inni-as nek d azzayri
Yettadded ghef teggura
Ulac lxwedma
Ssfuh’en-t d aberani
I3ac tam3ict n lemh’an
Di berra ig-ggan
Yeggwi-d ledjruh’ di ccwami
Yecba ameh’bus yuysen
Ur nes3i yiwen
Di lmecbuk id d-yettîli
Yendeh aya rreppi 3zizen
Ussan ad s’egmen
Fell-agh taggurt ad telli.
Aldjia Nait Mouloud
Source :http://www.depechedekabylie.com/read.php?id=58777&ed=MTg3OQ==
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Commentaire de Nanou (29/06/2009 16:54) :
Avant g dit qu'il est impossible de penser de quitter son pays, mais
lorsque j'ai fait mon bac et lrsq je suis devenue de 18 ans g bien
compris, g compris que l'Algérie hagratni w ma3tatlich 9imti, g
détésté tout et tous, g voulu si seulement j'aurais la chance de vivre
ma vie comme je veux mais en paix loin de ce pays, car il y a beaucoup de
gens qui sont talents et trés riches en leur cerveaux mais l'Algérie
les nie tout simplement et c'est dur pour eux, ils sont pénétrés dans
la misére, le chaumage, la droque et le malheur c que les gens les
sousestiment et les designent du doights, ils ne comprennent pas
qu'ils souffrent bcp, au lieu de les embrasser et les traiter comme
leur fils.que dieu les bénisse et les donner le bonheur et la hidaya
inchallah.merci pour l'article
http://ganoucho.vip-blog.com
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L’amour en cadeau
04/06/2008 02:00
Parfois, les parents se cassent la tête pour trouver un cadeau offrir à leurs enfants. Des parents d’un garçon âgé de 12 ans ne savaient plus quel cadeau original lui offrir pour son anniversaire. Ils se disaient que leur enfant avait tout et ils lui ont alors demandé de leur écrire une liste de cadeaux qu’il aimerait recevoir. Quelques jours plus tard, les parents lisent cette lettre et sont surpris de découvrir ce que son enfant désire le plus au monde. Je vous laisse le plaisir de lire cette lettre qui a été publiée dans la revue « Autrement dit » qui date du mois de janvier 1998, mais qui reste toujours d’actualité.
« Papa et maman, voici ma liste de cadeaux;
« J’aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de mes nouvelles…
J’aimerais être un téléviseur pour ne jamais m’endormir sans avoir été au moins une fois regardé avec intérêt…
J’aimerais être Félix, notre petit chat, pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison…
J’aimerais être un baladeur pour me sentir écouté par vous deux sans aucune distraction, que vos oreilles n’entendent que mes paroles fredonnant l’écho de ma solitude…
J’aimerais être une équipe de hockey pour toi, papa, afin de te voir t’exciter de joie après chacune de mes victoires…
Et un roman pour toi, maman, afin que tu puisses lire mes émotions…
À bien y penser, je n’aimerais être qu’une chose : un cadeau inestimable pour vous deux. Ne m’achetez rien, permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant… »
Alors, si vous ne savez pas quoi offrir à votre enfant la prochaine fois, qui sait peut-être que le cadeau le plus merveilleux à lui offrir cette année, n’est pas celui-là? Et je vous garantis que ce cadeau est une valeur sure et qu’elle ne va pas se démoder au fil des années…
Sarah-Alexia Francoeur
Intervenante en petite enfance et famille
Email:
sarah.alexia.francoeur@umontreal.ca
Source:http://media-arabe.ca/index.php?option=com_content&task=blogcategory&id=27&Itemid=65
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Commentaire de Mahdjoub Hocine (04/06/2008 16:23) :
Que du bien avec toi Arezki, merci pour cet article vraiment très touchant.
Hmahdjoub@hotmail.com |
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Commentaire de Nanou (29/06/2009 16:42) :
B.S, vraiment c'est touchant de la part de cet enfant, il a bien
choisi le cadeau pour lui, et il a incité à ces parents que les enfants de
l'univers n'ont pas besoin de cadeaux materialistes, mais ils ont
besoin de l'amour et de l'affection de leur parents, mais en
Algérie la majorité des enfants ne recoivent ni de cadeaux ni d'amour
des parents et c vraiment triste.bonne journée
http://ganoucho.vip-blog.com
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Le 1er juin, le billet d'avion en papier ne sera plus qu'un souvenir
24/05/2008 03:53
Le billet d'avion en papier ne sera plus qu'un souvenir à partir du 1er juin, date à laquelle les compagnies membres de l'Association internationale du transport aérien (Iata) seront définitivement passées au billet électronique. L'objectif du zéro papier, adopté en 2004 par les 240 compagnies aériennes membres de l'association, sera atteint à la date prévue, a déclaré, hier, mercredi, une porte-parole au siège de l'Iata à Genève. A la fin du mois de février, 94% des adhérents de l'Iata avaient déjà banni le papier de leur billetterie, l'Afrique étant légèrement à la traîne avec 87% seulement de compagnies passées à l'électronique, contre 97% en Amérique du Nord et en Asie du Nord et 95% en Europe. L'an dernier, l'assemblée générale réunie à Vancouver (Canada) avait accordé un délai de cinq mois supplémentaires pour l'adoption du billet électronique chez tous ses membres, qui aurait dû au départ intervenir à la fin de 2007. Selon l'Iata, la disparition du papier permettra d'économiser 3 milliards de dollars par an pour ses membres, un billet électronique revenant à un dollar en moyenne contre 10 dollars pour le billet traditionnel. Elle se traduira aussi par la survie de 50 000 arbres par an, soit 5 km2 de forêt, selon l'association, dont les membres assurent 94% du trafic aérien international.
Source : http://www.infosoir.com/edit.php?id=82192
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Hightech > Internet >15 conseils essentiels de sécurité
26/04/2008 09:14
© Illustration Benchmark Group / Martin Ducrot
Que l'on soit néophyte ou utilisateur averti d'Internet, il ne faut jamais oublier les conseils de base pour sa sécurité.
Parce que les virus et pirates ne font jamais bon ménage chez soi, voici 15 conseils essentiels de sécurité à respecter en toutes circonstances.
Source : http://www.linternaute.com/hightech/internet/dossier/08/04/conseilsecurite/1.sht
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LA CULTURE DES JEUNES EN ALGÉRIE : A la recherche des repères perdus
28/03/2008 03:38
Envahis par les cultures de l’Occident et des pays arabes, les jeunes Algériens tournent le dos aux traditions qui risquent de disparaître.
Dévorée! La culture algérienne est en voie de disparition. Le constat est peu reluisant. Ce phénomène risque de prendre de l’ampleur selon des sociologues. La majorité des jeunes Algériens préfèrent les cultures venues d’ailleurs. Et selon les psychologues, ils sont des «fashion victimes». Des victimes qui ne savent plus quoi suivre. Plus de repères ni de liens avec les traditions des parents. Ils ne savent plus sur quel pied danser. Les jeunes sont devenus des personnages qui s’inspirent de la télé-réalité. Des clones de leurs idoles qui font la une des télévisions étrangères, des magazines et des publicités dans le monde. Il y a, en plus, deux tendances qui s’affrontent. Celle des pays arabes et celle de l’Occident. Une culture télévisuelle diffusée sur les chaînes de télévisions étrangères. «Une génération télé» un constat établi par plusieurs études faites à l’échelle mondiale. Perdus, ces jeunes qui n’ont pas encore trouvé de repères! Ils préfèrent soigner leur apparence qui est pour eux plus essentielle qu’autre chose. La mode, la musique ce sont bien les premiers repères. Tant bien que mal, ils essayent de suivre coûte que coûte cette actualité. C’est une sorte de rêve pour ces jeunes. C’est aussi une manière de ne pas se sentir rejetés par les deux sociétés, algérienne et étrangère. Ce n’est plus un problème d’être un enfant du tiers-monde, la mode pour eux y a remédié d’une manière ou d’une autre, alors ils consomment sans retenue la mode. Elle tient une grande place dans la vie de tous les jours. L’image, que nous renvoyons aux autres, passe, hélas! tout d’abord, par le style de vêtements portés. En effet, tout le monde tient compte, plus ou moins consciemment, de la façon dont l’autre est habillé. La première impression que l’on a des gens est visuelle. En règle générale, le style vestimentaire d’une personne peut donner une première idée de sa personnalité, de son comportement affectif et social, didactique et professionnel. La situation est tout simplement d’avoir un look pour être accepté. Alors notre culture s’est faite dévorer par cette tendance. Désormais, le jeune dans notre pays préfère consommer la mode vestimentaire et la musique étrangères. Alors que l’Algérie vient de voir s’achever toute une année de manifestations culturelles, voilà que la réalité est tout autre puisque celle-ci est bien en train de perdre des points. Alors que la culture dans son sens le plus large est symbole de l’histoire de toute une région et d’un peuple. Et c’est l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société. L’histoire de l’homme a toujours montré que l’éducation était du seul ressort de la famille. Ainsi, le jeune ne pouvait développer une culture propre car il n’existait que deux âges:l’enfance qui est l’âge de la soumission aux adultes puis vient l’âge adulte et l’on emprunte le même chemin des plus âgés, entendre par là le fameux droit d’aînesse heureusement aboli. Ces dernières années, un phénomène est apparu. L’émergence d’un nouveau type de culture «la culture des jeunes». Mais cela signifie-t-il qu’il faille oublier sa culture et ses racines et se tourner vers celle des autres? Cette «nouvelle culture» qui n’a pas figuré parmi les manifestations du festival de l’année dernière. A l’heure actuelle, les jeunes penchent vers l’oubli de la culture algérienne. Ils préfèrent jouer dans la cour des cultures des pays arabes et de l’Occident. Alors, il y a bien naissance d’un nouveau mode de vie dans notre pays. L’émergence de cette situation provoquera certainement un autre phénomène. Il pourra générer un mixage des cultures. Selon des études, les sociologues estiment que les changements culturels s’imposeront d’eux-mêmes, c’est juste une question de temps. Concernant les vêtements et tout le reste, le changement des jeunes s’imposera tout simplement dans quelques années et les moyens mis à leur disposition sont phénoménaux. L’Internet, la télévision, la mode, les clips de chansons...le combat est perdu d’avance selon les sociologues. Le prix de l’ouverture serait alors de voir notre culture emballée dans des cartons à souvenirs et remisée dans nos greniers si ce n’est dans nos caves. Une mode propre à l’Occident. Cependant, l’Algérie n’a guère le choix au vu d’une production nationale stagnante voire à l’arrêt. Alors les jeunes n’ont vraiment d’autre solution que cette consommation directe. Aussi, la culture algérienne est mise à l’écart au moment où tous les pays protègent ce patrimoine identitaire. Même, les plus grandes villes des pays occidentaux ont un style architectural qui leur est propre, alors que chez nous, on suit cette tendance qui nous est étrangère..
A la recherche d’une meilleure existence Nous avons soumis un questionnaire à de jeunes lycéens de terminale, et à chaque réponse ils ajoutaient «c’est tellement évident de suivre». Pour ce groupe, il est question d’être au diapason de la population jeune dans le monde. «Pour moi, cette culture me donne le goût et la meilleure façon d’exister». Par ailleurs, on a constaté que les garçons et les filles ont les mêmes tendances. Encore, on n’ira pas jusqu’à dire qu’ils pensent de la même manière, ils préfèrent ce qui vient de l’autre rive. «Je ne cherche qu’à plaire et me mettre en valeur, cela fait partie de ma féminité». Pour Lisa, «c’est une question de goût, mais aussi de ne pas être ridicule devant ses amis». Ali déclare que «ce qu’on appelle "la génération du gel et des cheveux piqués" c’est la meilleure chose qui nous soit arrivée». Le groupe a nié toute influence mais croit qu’il s’agit de ressentir «qu’on fait partie du même monde». Le complexe de vivre la différence pour ces jeunes est impossible. Sans oublier qu’ils affectionnent aussi les «percings» et les tatouages. C’est évident que les tatouages faisaient partie de la culture de nos grands-mères. Alors, quelque part, il reste encore une lueur d’espoir! Plus grave encore, les jeunes filles vivent des problèmes beaucoup plus complexes, comme l’obésité, car la beauté est dès lors en danger. C’est ce qu’ont confirmé plusieurs filles rencontrées par L’Expression. La prise de poids est devenue pour ces filles une sérieuse préoccupation. Des filles qui n’osent plus porter des jeans ou bien des vêtements moulants à cause de quelques kilos de plus. Pour Sarah, «la silhouette est un atout et c’est tout le charme de la féminité». La séduction, la beauté, l’attrait pour un autre monde, alors, quoi les filles? n’y a-t-il plus de place pour votre culture? Sarah s’est empressée de nous répondre: «On a beau faire, il y aura toujours des entraves, mais il n’empêche, nous faisons tout pour nous libérer de ce poids. Rien n’est permis et pour le reste, on n’a que les fêtes traditionnelles!» Selon ces jeunes, la tradition algérienne ne correspond pas à l’évolution qui se fait ailleurs. Il faut suivre cette machine qui pousse tout le monde vers la même direction. Cela pourrait vouloir dire que d’ici quelques années la culture de l’Algérie va se dissoudre et sera exposée dans les musées et faire partie du patrimoine national...! Les stars, la gloire, la réussite et la reconnaissance mondiale. Voilà ce qui importe! La façon de s’habiller et de se comporter doit se faire à l’image de son idole. L’Algérien se veut être à la page et gare à lui d’être un ringard c’est-à-dire un has been! La mode Tecktonik fait fureur dans les discothèques algériennes, avec jean sleem compris. Mais il y a lieu de signaler que, quelque part, c’est une manière de se montrer et de se distinguer des autres. Le problème est que la création n’existe quasiment pas en Algérie. Ainsi, les stars algériennes qui n’ont pas de style particulier consomment aussi directement le «look» étranger.
La mode, la gloire, les stars... Un secteur mythique qui n’est autre que le résultat de l’ouverture sur l’économie mondiale. Notamment les tendances vestimentaires et musicales. Il y a lieu de signaler que même le langage des jeunes n’a pas échappé à cette mutation rampante. Un langage est né ces dernières années dans les rues. Un langage utilisé par les stars et même par les animateurs de télévision. Il est devenu un moyen de communication entre les jeunes. Encore, ils donnent du fil à retordre, comme c’est le cas en France. Pour bien mener son travail, Mme Fadila Amara, secrétaire d’Etat française auprès de la ministre du Logement et de la Ville, chargée de la Politique de la ville, d’origine algérienne, utilise le langage des jeunes pour remédier un tant soit peu aux préoccupations des jeunes dans les banlieues des grandes métropoles de France. Des mots qui ne font pas partie de notre langue mais de notre quotidien. Fastoche (facile), poulet (policier), Kiffe (aime), texto (SMS), Bull shit (n’importe quoi), mec (homme), meuf (femme)...Tout un vocabulaire qui rappelle l’ère du Verlan. Ces jeunes, en suivant l’évolution de cette façon, croient qu’ils évoluent. Selon les sociologues, il y a une part de vérité dans tout cela, mais du coup, il y a une culture qui risque de disparaître si on continue sur ce chemin. «Suivre, c’est la meilleure façon de ressembler aux autres puisque l’Algérie demeure toujours en retard» déplore Rafik. Des jeunes, qui ont des tendances vestimentaires rock et r’n’b. Des codes qui ne correspondent aucunement aux nôtres. «Les gens qui ne suivent pas, sont en retard.» Pour les autres, c’est une façon de se distinguer. La mode est devenue la première préoccupation de nos jeunes, garçons ou filles. Il cherchent la différence qui pourrait leur apporter un peu de réconfort et de soutien. «En se mettant dans un moule plus facile à vivre», nous a confié Lylia. La culture venue des pays du Moyen-Orient n’en fait pas moins. Cette culture touche même les mariées qui veulent ressembler à leurs idoles à tout prix. Les codes vestimentaires, le maquillage, les coiffures. La tendance du port du voile ne vient-elle pas des pays arabes? Bien qu’il ne soit pas obligatoire dans notre pays, il est cependant recommandé dans le Coran de se couvrir les cheveux. Néanmoins, les jeunes Algériennes préfèrent le porter et l’adapter de façon élégante pour mieux paraître. Les idoles et les plus grandes personnalités des chaînes télévisées des pays arabes telles que Abir Sabri, Sabrine, Mouna Abedelghani, toutes des actrices connues, se sont mises au port du voile ces dernières années. Les préférences vestimentaires vont aussi du côté arabe. Quelle place occupe la culture algérienne dans tout cela? Lisa a estimé que cette culture fait aussi partie de la culture algérienne, «un patrimoine religieux» susurre-t-elle. Mais par rapport à la tendance des coiffures et du maquillage, la plupart des coiffeuses qui ont répondu à L’Expression, celle-ci est bel et bien arabe. Elle met en valeur la femme en général et la mariée en particulier. Dans cette optique, les Algériens risquent-ils de demeurer des consommateurs de mode? Adopter la culture des autres, n’est pas vraiment une solution durable selon les sociologues.
Hakima SMAÏL
Source : http://lexpressiondz.com/article/3/2008-03-26/51138.html
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Commentaire de I.Ibersiene de reghaia (14/05/2008 02:56) :
votre article parle d'une vérité vraiment criarde,mais qui échappe
totalement au pouvoir public qui refuse ou fait semblant de ne pas voir ces
changements négatifs qui sont entrain de s'operer à une vitesse
extraordinaire et qui toucheront bientôt si on ne met pas un frein toutes
les couches sociales de la population.Cette forme d'aliénation met en
danger y compris la cellule familiale les us et les traditions laissés par
nos aieux.Ou sont ces bons vieux codes de conduite et d'honneur qui
étaient leur fierté leurs guide, leurs valeures morales , et les richesses
spirituelles qui leurs permettaient de rendre justice la vraie justice
reghaiaelbey@hotmail.com |
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Commentaire de sheirine-sophia (07/07/2008 11:46) :
bonjour à vous, je viens de lire attentivement votre article fort
intéressant, je me sens complétement concernée, je suis la maman de deux
adolescents, inculquer patrimoine culturel, principes familiaux et
religieux, héritage émotionnel est primordial, toute leurs vies nos enfants
auront ainsi un canevas en forme de points de repères, sachant d'où
ils viennent pour savoir ensuite où se diriger, transmettre ce capital est
indispensable, en tant que parents c'est notre responsabilité. grand
merci à vous d'avoir développer cela car cela touche tous pays,
cultures ou traditions. bien amicalement.
http://sheirine-sophia.mon-vip.com
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